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Le Pro­jet

Le fonc­tion­ne­ment de l’atelier, l’horizon
de notre mode uto­pique en quelques points clés :

La tête et les mains

Nous sommes notre propre main d’œuvre ! Nous pen­sons nos modèles, réa­li­sons les patrons sur un logi­ciel open-source, les pro­to­types, la mise au point, la coupe et la confec­tion des pièces finales au sein de l’atelier. Nous réa­li­sons les sup­ports, la com­mu­ni­ca­tion et nous assu­rons nous-mêmes la vente de nos pro­duits à l’atelier-boutique.

Fibres natu­relles et locales

Lin Bio­lo­gique de Nor­man­die, laine de pays du Mas­sif-Cen­tral et des Pyré­nées, laine de Méri­nos d’Arles de Pro­vence. Pour nos fibres, leur mise en fil et leur tis­sage ou leur tri­co­tage, nous pri­vi­lé­gions les petites struc­tures. Notre lin pro­vient d’une coopé­ra­tive modeste, nos laines d’associations d’éleveurs et nous tra­vaillons avec un des der­niers tis­se­rands arti­sa­naux de la Mon­tage Noire. Cha­cune de nos pièces est accom­pa­gnée d’un petit docu­ment qui retrace en toute trans­pa­rence l’origine des fibres et les dif­fé­rents lieux de leur trans­for­ma­tion.

Recy­clage lucide

Autant le plas­tique sous forme de micro-fibres repré­sente un pro­blème grave pour la bio­di­ver­sité, autant sous des formes plus macro­sco­piques, il devient une res­source dont la valo­ri­sa­tion consti­tue un enjeu fon­da­men­tal. En effet, pour évi­ter que les plas­tiques déjà indus­tria­li­sés soient aban­don­nés dans les océans, il est néces­saire de les recy­cler dans des objets usuels. Nous évi­tons donc au maxi­mum d’utiliser des mine­rais issus de l’exploitation minière et nous avons sélec­tionné des bou­tons en plas­tique recy­clé et fécule de maïs. Dans les temps à venir, nous comp­tons deve­nir auto­nomes sur la fabri­ca­tion des bou­tons et des acces­soires en plas­tique recy­clé en inté­grant à l’atelier notre propre chaîne de récu­pé­ra­tion, de broyage et d’injection.

Des cultures ter­ri­to­riales
à valo­ri­ser ou réin­ven­ter !

Culti­ver du lin, le rouir, le teiller, le filer pour en tri­co­ter une maille élé­gante aux qua­li­tés der­ma­to­lo­giques incom­pa­rables, éle­ver des mou­tons, les tondre avec soin, filer leur toi­son pour valo­ri­ser leur laine dans de beaux tis­sages fou­lés, sont des acti­vi­tés qui pro­duisent du sens. Elles sont ancrées dans l’histoire de nos peuples, de nos ter­ri­toires et ques­tionnent encore aujourd’hui notre rap­port à la nature, à la vie, aux autres.

Entre arti­sa­nat et indus­trie

Nous sommes des arti­sans. Nous ne tra­vaillons pas à la chaine caden­cée et notre pra­tique est évo­lu­tive et ité­ra­tive. Entre tra­vail à la pièce et petites séries, nous recher­chons le meilleur com­pro­mis entre un épa­nouis­se­ment réél et une effi­ca­cité ren­table. Notre parc est com­posé de machines indus­trielles d’occasion que nous avons remises en état de fonc­tion­ne­ment par nos propres soins. Ainsi, nous sommes capables de les entre­te­nir et de remé­dier aux pannes. Petit détail mais pas des moindres, nous avons des­siné et construit la plu­part des meubles qui équipent notre ate­lier !

En voir de toutes les cou­leurs

Pour le moment, nous ne four­nis­sons que des matières brutes mais nous avons ajouté der­niè­re­ment un labo­ra­toire de tein­ture végé­tale à l’atelier. Quelques essais ont déjà été effec­tués avec des plantes sau­vages ramas­sées dans les envi­rons, notam­ment dans le cadre d’une rési­dence artis­tique avec les Ate­liers Médi­cis. Ainsi, nous comp­tons déve­lop­per la cou­leur et le motif en tein­ture natu­relle non toxique pour notre pro­chaine col­lec­tion prin­temps-été.

Pas de fibres syn­thé­tiques,
pas de pol­lu­tion !

Nous avons fait le choix d’évacuer radi­ca­le­ment les fibres syn­thé­tiques de toutes les pièces que nous confec­tion­nons avec du coton égyp­tien bio­lo­gique. Il nous semble très per­ti­nent de reven­di­quer ce natu­ra­lisme car il résout la ques­tion pri­mor­diale de la ges­tion des déchets à la source. Aban­don­nés dans la nature, nos vête­ments seront len­te­ment digé­rés par le sol pour nour­rir ensuite les plantes en sur­face.

Uti­li­taire et Inclu­sif

Se nour­rir, se cou­vrir et s’abriter sont les trois besoins humains fon­da­men­taux, ils doivent être réin­ven­tés en tant que tels. La mode ne raconte plus rien de nos modes de vies, des ter­ri­toires et de ceux qui y habitent. Au contraire, elle véhi­cule des idéaux cli­vants, et des cli­chés de l’ancien monde. Elle ne rem­plit plus son rôle de pilier cultu­rel. Ainsi, nous avons choisi le nom USAGES afin de mettre en avant l’aspect uti­li­taire de nos vête­ments mais aussi, à tra­vers le plu­riel, l’aspect inclu­sif, le res­pect d’une dif­fé­rence de façons d’être et de faire. Ce qui rend effi­cace un éco­sys­tème, c’est la diver­sité qu’il héberge !

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Depuis 2017, l’A­te­lier Usages s’at­tarde à déve­lop­per une mode à contre cou­rant des pra­tiques indus­trielles actuelles. À par­tir de fibres natu­relles, nous construi­sons un ves­tiaire uti­li­taire, por­teur de sens et d’es­poir.

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Le matin de 10h à 12h et l’a­près-midi de 15h à 19h

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